AGIR … OUI ??? – NON ???

Ce texte d'Hélène Lavoie Sati est tiré du parcours ''Surpoids'' 
    • ''JE suis envahi.e par l'hésitation, elle prend toute la place.
      • TU AS BESOIN de laisser émerger ce que tu veux vraiment si tu veux sortir de cette impasse.
        • C'EST LE MOMENT de t'engager inconditionnellement même si tu ne connais pas la fin de l'histoire. La vie est un jeu et tu en fais partie.''
          • JE - TU - C'EST -  tiré du livre-jeu ''le KHI'' 

Nous sommes constamment divisé.es entre et entre, on soupèse les pour et les contre, on questionne, on interroge et on attend. J'aimerais bien que quelqu'un m'aide, m'éclaire, me donne des conseils, ajuste ma lentille pour mettre le focus sur ce que je cherche vraiment.

  • C'est curieux de constater que lorsqu'on sait exactement ce que l'on veut personne ne peut nous influencer, nous faire changer d'idée.
  • Nous avons tous expérimenté au moins une situation où notre assurance était solide comme du roc, que ce soit sur le plan concret ou émotif.

  • Je vous offre un petit texte tiré du manuel du guerrier de lumière de Paulo Coelho. Je cherchais comment exprimer la puissance du non et ce texte est tombé entre mes mains "par hasard"...

Le guerrier sait que les mots les plus importants dans toutes les langues sont de tous petits mots. Oui — Amour — Dieu. Ce sont des mots qui vous viennent facilement et emplissent de gigantesques espaces vides. Cependant, il existe un mot, lui aussi très bref, que beaucoup de gens ont du mal à prononcer : non. Celui qui ne dit jamais non pense qu'il est généreux, compréhensif, bien élevé: parce que le non est a la réputation d'être maudit, égoïste, primaire. Le guerrier se garde de tomber dans ce piège. Il y a des moments où, tout en disant oui aux autres on peut se dire non à soi-même. Aussi ne dit-il jamais oui avec les lèvres si son coeur pense non.

Vous connaissez tous la phase de l'enfant qui apprend à dire non. On se sent confronté, on le sent rebelle, on pense qu'il cherche à s'affirmer en nous combattant, en refusant ce qu'on essaie de lui donner, lui transmettre. Cette phase doit être mâtée, on doit être capable de lui démontrer que ce n'est pas bien de dire non, que le oui est bon et que c'est lui qui est accepté, aimé. Et surtout de lui démontrer que par le non, il perd l'amour, la confiance, le droit d'être...

Le oui procure l'amour de l'autre, le non détache, sépare de l'autre. Selon l'adulte, l'enfant qui refuse de quitter le non devient révolte, désobéissance, difficulté et problème, celui qui laisse tomber le non est aimé, apprécié, mais quelle partie de lui-même doit-il laisser tomber dans ce choix ?

Quelle attitude, l'enfant en dedans de vous, a-t-il choisi d'adopter ? Avec laquelle vivez-vous maintenant dans votre quotidien ? Êtes-vous satisfait de votre relation avec le non ? Avez-vous envie, besoin de la changer ?

 

DIRE NON

  • Des situations où votre non était inconditionnel... parce que vous n'étiez plus capable de... vous étiez au bout de votre rouleau, qu'une goutte de plus et c'était la catastrophe !
  • La vie vous confrontait à ce NON, qui était celui de la survie, celui qui était plus fort que toutes vos résistances, vos principes, vos peurs !
  • Lorsque nous devenons propriétaires de notre non, il n'est plus nécessaire de le réclamer de l'autre.
  • Il n'est plus une interdiction mais un choix !

Mon OUI

  • Et l'autre facette, celle du oui, a-t-elle aussi un pendant de survie, de désespoir ?
  • Un état ultime qui amène la manifestation du oui comme celui qui arrive à provoquer notre non ? Serait-ce un désir intense qui sort de nos tripes et qui réclame un droit à l'existence ?
  • Un droit à la vie dans son essence, dans celui de OUI j'existe comme je suis, comme je pense, comme ... MOI !

Lorsque nous ne sommes pas propriétaires de notre oui, nous avons tendance à jouer à la victime, à être dépendant.e. Nous jouons à ceux ou celles qui ne savent pas ! C'est vrai que nous ne savons pas ! Mais pourquoi ?

Par peur de dire OUI que nous savons?

Parce que si nous le savons, nous pouvons agir. Nous avons la sensation de ne plus avoir besoin de l'autre ! Peur de nous retrouver seul.e !

Il y a le OUI à l'Autre, celui qu'on nous appris à dire pour être généreux.se, amoureux.se, gentil.le, aimable et quoi encore ! Et surtout pour ne pas être égoïste, égocentrique, etc.

Mais si notre OUI était notre QUI, notre savoir, notre être ?

Mais où est le OUI à SOI ?

Le OUI pour SOI ?

Le OUI de SOI ?

Pouvons-vous devenir des inconditionnel.les de notre OUI, celui qui touche à SOI ?

Celui qui nous sort de la dépendance sans nous faire tomber dans l'indépendance puisque le vrai OUI à SOI, laisse émerger notre beauté, notre lumière, laisse rayonner la puissance de notre QUI !

Alors pourquoi entretenir le non ou le oui avec la tête si le coeur a envie de dire le contraire ?

Les deux polarités sont nécessaires, comme le jour et la nuit. Ils s'accompagnent mutuellement dans la manifestation de la vie...

Que le non à l’autre soit lié à un OUI à SOI

Que le OUI à l’autre n’implique jamais un NON à soi-même. Sati

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